Qui sommes-nous
Une trajectoire en deux temps
Agerix a commencé en mai 2009. Eric Lamy, en auto-entreprise, à Bordeaux, sur un postulat simple : les applications métier méritent autant de soin que les processus qu'elles servent. Pendant six ans, l'aventure reste solitaire — un développeur, des clients, des projets. Ce qui devait être une activité d'appoint devient une activité principale, puis une activité qui appelle de la structure.
En juillet 2015, le passage en SARL acte cette bascule. L'équipe s'étoffe au fil des projets ; aujourd'hui, quinze personnes composent le bureau d'études, depuis les bureaux de Lormont. Dix-sept ans plus tard, ce qui n'a pas changé entre l'auto-entreprise des débuts et le bureau d'études d'aujourd'hui tient en une phrase : le souci de la singularité de chaque métier passe avant l'attachement à un outil quelconque.
Ce que nous sommes — un bureau d'études
L'étiquette mérite qu'on l'arrête au passage. Nous ne sommes pas une agence — l'agence vend de la production. Nous ne sommes pas un éditeur — l'éditeur défend son logiciel. Nous ne sommes pas un intégrateur — l'intégrateur déploie ce que d'autres ont conçu.
Un bureau d'études fait quelque chose de différent. Il étudie. Il pose des questions, il observe les processus, il identifie les contraintes et les objectifs, et il dessine ce qui doit être construit avant que la moindre ligne de code soit écrite. C'est cette pratique-là que nous portons depuis dix-sept ans, sous une seule baseline — bureau d'études en développement d'applications métier sur mesure.
Ce que nous tenons
Commençons par la rigueur. Un projet applicatif ne se gagne pas au moment où l'on écrit le code, il se gagne au moment où l'on accepte de poser les bonnes questions avant d'écrire quoi que ce soit. Cadrer, prioriser, identifier ce qui structure et ce qui s'arrange ensuite — c'est ce travail-là qui distingue une application qui tient dans la durée d'un produit qu'on remet en chantier trois ans plus tard.
Vient l'écoute. Vos processus ne nous appartiennent pas. Nous arrivons avec une méthode, mais c'est vous qui détenez la connaissance du métier. La conversation initiale n'est pas un passage obligé avant le « vrai » travail : elle est le travail. Nous posons des questions, nous reformulons, nous reformulons encore, jusqu'à ce que ce que vous voulez construire ait pris une forme exprimable et arbitrable.
La fiabilité s'éprouve sur la durée. Dix-sept ans d'activité, cent cinquante projets livrés, des clients qui reviennent et des applications qui tournent encore — c'est ce qui constitue le matériau d'une promesse de fiabilité. Tenir ce qu'on a annoncé, dans les délais qu'on a posés, avec les budgets qu'on a indiqués : c'est la première forme de respect qu'on doit à un projet.
Reste l'honnêteté technique. Elle se manifeste de la manière la plus simple qui soit : nous savons dire qu'un projet ne doit pas être construit, ou pas sous cette forme, ou pas maintenant. Un éditeur du marché peut convenir mieux qu'une application sur mesure. Un périmètre plus modeste peut produire plus de valeur qu'un périmètre ambitieux. Le dire fait partie du métier — y compris quand l'intérêt commercial à court terme dirait l'inverse.
Notre position sur l'IA
Le développement applicatif change. L'intelligence artificielle générative a déplacé le centre de gravité du travail : ce qui prenait des heures à coder se produit désormais en quelques minutes, et la difficulté d'hier — la production de code — devient un facteur secondaire devant la difficulté qui demeure : formuler les bons problèmes et orchestrer les bonnes réponses.
Nous avons intégré ces outils dans notre pratique, sans euphorie ni méfiance. L'IA est puissante là où la pensée l'a précédée ; elle l'est beaucoup moins là où elle ne l'a pas. Elle gagne du temps sur ce qui est clair, et elle produit des erreurs rapides sur ce qui ne l'est pas. Nous savons ce qu'elle accélère, nous savons aussi ce qu'elle hallucine, et nous gardons la main sur ce qui structure — l'architecture, le pilotage des choix, l'intégration au système d'information.
Le développement applicatif est devenu plus exigeant en discernement, pas moins. C'est ce discernement qui constitue notre métier.
L'entreprise avant l'individu — Trois prolongements
Ce qui compte n'est pas l'histoire d'une fondation. C'est ce que l'entreprise fait, aujourd'hui, pour les projets qu'on lui confie. Trois pages prolongent cette présentation, dans la suite logique du raisonnement.
Sur notre approche, vous trouverez en détail comment se déroule un projet, des premières questions à la mise en production, et quels cadres de décision nous mobilisons pour arbitrer les choix que vous préférez ne pas avoir à arbitrer seul.
Sur les applications métier sur mesure, vous trouverez ce que recouvre concrètement cette offre — portails extranet, plateformes sectorielles, outils internes dédiés — et les cas dans lesquels elle a du sens face à un logiciel acheté sur étagère.
Sur nos réalisations, vous trouverez les projets que nous avons portés ces dernières années, avec leurs contextes et leurs résultats. C'est probablement la lecture la plus rapide pour savoir si nous sommes le bureau d'études qu'il vous faut.